La carte

Ce qu'on te sert,
ce qu'on a envie de te servir.

On change souvent. Parce que le marché change. Parce que la saison avance. Parce que, parfois, une livraison nous surprend. Voilà l'esprit, pas le menu figé.

L'ardoise du moment

Ce qu'on cuisine cette semaine.

Notre ardoise change au fil de ce que nous livrent les producteurs du coin, les maraîchers du marché du mardi, les pêcheurs de la côte. Elle compte en général quatre entrées, quatre plats, trois desserts — et deux ou trois coups de cœur qu'on t'annonce à table.

Pour connaître ce qu'on sert aujourd'hui, le plus simple, c'est de passer un coup de fil ou de jeter un œil à Instagram — c'est là qu'on poste les plats du jour, souvent la veille au soir.

Plat signature : pavé de viande, purée de petits pois, émulsion verte sur assiette céramique
Les classiques qu'on garde

Les plats qui reviennent,
parce qu'on ne veut pas les lâcher.

Il y a l'ardoise — qui bouge. Et il y a trois ou quatre choses qu'on ne touche plus, parce que les habitués les veulent. Le tartare de bœuf coupé au couteau, les tomates anciennes en saison, le dessert chocolat qui a fait ses preuves.

On ne te les donne pas par écrit. On préfère te les décrire à table — ça t'évitera de décider avant d'y être.

À boire

Cocktails qui tombent juste,
vins choisis.

On tient à nos cocktails — classiques revisités, spritz maison, une ou deux créations saisonnières. Pas de carte à rallonge : une quinzaine de références bien faites, plutôt que quarante moyennes.

Côté vins, on privilégie les domaines du Luberon et des régions voisines — Ventoux, Côtes du Rhône, quelques incursions vers la Provence. Demande au service, on connaît nos bouteilles.

On peut manger bistronomique sans cérémonie. On peut boire un bon cocktail sans avoir à l'expliquer. On peut trinquer sans prétexte.

— Monsieur Tu

On t'attend.

L'ardoise aura bougé d'ici que tu arrives. Tant mieux.